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Les produits du terroir en drive: de la modernité dans la tradition

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Les grandes chaînes industrielles n'ont plus la mainmise sur le service au volant. Artisans ou agriculteurs proposent aussi leurs produits en version -presque- drive.

Les produits du terroir en drive: de la modernité dans la tradition

Il est désormais possible d'acheter ses fraises, ses courgettes, sa baguette de pain, et même sa truite au volant de sa voiture. Le service drive, développé par les grandes chaînes industrielles ces dernières années, a séduit certains commerçants traditionnels.

Metro, boulot, dodo: ce concept s'adapte à l'agenda.

Le Drive des champs propose des produits fermiers provenant d'une cinquantaine de producteurs en Ile-de-France. Fruits et légumes de saison, viandes, produits laitiers, on remplit son panier sur le site avant minuit le dimanche pour le récupérer directement dans le coffre de sa voiture, la semaine suivante, à l'un des quatre points drive. "Les clients restent entre une et deux minutes sur place. Metro, boulot, dodo: ils n'ont pas le temps, et ce concept s'adapte à leur agenda", explique Florent Hayoun, créateur et gérant du Drive des champs.

A Lanvollon, dans les Côtes-d'Armor, Eric et Clarisse Le Faou ont ouvert une boulangerie-pâtisserie-sandwicherie le 12 mars dernier où il est possible d'acheter sa baguette au volant de sa voiture. Enfin, seulement pour ceux qui le souhaitent, car il est également permis d'entrer dans la boutique: Eric le Faou tient aussi "à garder le contact", pour que "cela reste très convivial".

Drive, ou presque

Les drive se développent dans les métiers de l'artisanat et de l'agriculture, mais la forme est parfois à nuancer. Contrairement aux chaînes industrielles qui offrent ce service, le client doit parfois sortir de son véhicule pour aller chercher ses courses déjà prêtes. Nombre de ces commerçants ne veulent pas amputer davantage la relation sociale avec leurs clients lors de la réception. Le Drive Fermier Audois, par exemple, réunit la livraison des commandes de la semaine tous les mardis, au point de retrait à Carcassonne, où "un moment de rencontre avec tous les producteurs" est organisé, explique l'une d'entre eux, Christèle L'Homel. Le principe de retrait est le même chez Ô poisson, créé le 20 mai dernier, à D'Orvault, près de Nantes, où toutes sortes de poissons ou fruits de mer sont en ligne. "On valorise les bons produits avec un nouveau concept de consommation", explique Caroline, une des propriétaires.

Avec plus d'une année de recul, dans la version drive de sa boucherie, à Challans en Vendée, Claude Brouard a réalisé que le public visé était différent de ses habitués: "C'est un zappeur", explique le boucher, "dès qu'on lâche un peu la publicité les ventes au drive diminuent". Si le concept favorise la rapidité, le client en use parfois jusqu'au bout: "Certains entrent dans la boutique, sans dire bonjour ou au revoir, on perd l'humanité là-dedans". Mais "nous, on est proches de nos clients", alors le service au volant est seulement une offre supplémentaire: Claude Brouard ne pourrait pas renoncer à sa formule traditionnelle. Ces artisans et agriculteurs se modernisent, tout en prenant soin de ne pas informatiser leur relation avec les clients.

Lire l'article complet sur le site du journal "L'Express - L'Expansion"

Entrepreneuriat
Dossier Trophées Commerce Magazine 2013 : le palmarès

La 16ème édition des Trophées Commerce Magazine a eu lieu lundi 15 octobre 2013, au Musée des Arts Forains de Paris. De nombreux commerçants ont été récompensés pour leurs initiatives.

E-commerce: un boucher prend le virage du drive

Installé en Vendée, le boucher Claude Brouard propose depuis début 2013 un service de drive. Cela permet aux clients de réceptionner en boutique des commandes effectuées en ligne. Depuis la création du site, il enregistre une vingtaine de commandes par semaine. D'après les estimations du commerçant, le drive devrait représenter environ 30 % de son chiffre d'affaires d'ici un an. Si cette formule paraît rentable, elle nécessite néanmoins une organisation parfaitement huilée. Les clients ont la possibilité de choisir l'heure et la date à laquelle ils viennent retirer leurs achats en boutique.

Si le commerçant est aussi ambitieux, c'est qu'il envisage de développer un nouveau service de livraison à domicile, qui lui permettra d'élargir son portefeuille clients. Claude Brouard se fixe un rayon de 25 kilomètres pour ses livraisons. Et, d'après ses calculs, cette nouvelle zone de chalandise représente 70 000 nouveaux clients potentiels, voire plus en période estivale. Le prochain objectif pour le boucher est de réaliser un chiffre d'affaires supérieur à 1 million d'euros.

Lire l'article complet sur le site chefdentreprise.com

Journal télévisé de TV Vendée du 09 avril 2013

Reportage sur le drive Boucher de France de Challans

Ouest France du 20 février 2013 publie un très bel article sur la boucherie Drive !!!

Ouest France du 20 février 2012

À Challans, le « boucher drive » est arrivé ! Claude Brouard met sa marchandise en vente sur le Net. Et ça marche !

Claude Brouard est un des piliers du réseau Bouchers de France, regroupant 22 artisans bouchers de 6 départements du Grand ouest. Suite à l’assemblée générale de ce réseau, il a accepté d’essuyer les plâtres des commandes en ligne. Ce, depuis un mois. « Ca démarre très bien et ça fait parler ! » constate le boucher qui a le métier et le commerce chevillés à l’âme.

Surprise : le fonctionnement est aussi fort chez les retraités que chez les jeunes. Encore quelques tâtonnements, car certains préfèrent payer en venant chercher leur livraison à l’heure indiquée qu’en direct sur le site. Mais il est vrai que ce site se trouve facilement (il suffit sur Google de taper Brouard, boucher, Challans), le client retrouve quasiment tout le magasin de la place Briand, à Challans. « À l’heure de la traçabilité, cet outil moderne nous booste », poursuit Claude Brouard.

Mais pas question de plonger dans un certain anonymat. « Le client fidèle dit encore « mon boucher ». Et il y a encore un attachement au petit commerçant si l’accueil, la qualité et le dialogue sont là ! »

Bientôt les autres Bouchers de France (en Vendée : La Roche-sur-Yon, Montaigu, Les Herbiers, Chantonnay) seront équipés de sites, avec à chacun leur personnalisation. « Il est important que les bouchers traditionnels ne se sentent pas isolés. La solitude tue le petit commerce ».

Lire l'article complet sur le site du journal "Ouest-France"